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Contrats commerciaux, fonds de commerces, bail commercial, agents commerciaux et VRP

Le déséquilibre significatif au regard de la liberté contractuelle

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Marie-Véronique JEANNIN, Revue française du Marketing n° 231 - 1/5, avril 2011, p. 97-100

Définition du « déséquilibre significatif » par le Code de Commerce

Le « déséquilibre significatif » est une situation appréhendée et sanctionnée par l'article L.442-6-I 2°) du Code du commerce qui retient la responsabilité de tout producteur, commerçant, industriel ou « personne immatriculée au répertoire des métiers » ... et l'oblige à réparer le préjudice causé par le fait, de soumettre ou de tenter de soumettre un partenaire commercial à des obligations créant un déséquilibre significatif dans les droits et obligations des parties .

Ce texte a son origine dans la loi de modernisation de l'économie (LME) du 4 août 2008 destinée à renforcer la concurrence dans le but de faire baisser le prix d'achat en faveur du consommateur.

L'article L.442-6- I-2°) du Code de Commerce touche, en conséquence, directement le contrat en ce qu'il conduit au contrôle de sa formation et de son exécution ce qui va amener le juge à apprécier l'équilibre de ce contrat et vraisemblablement à porter atteinte au principe de l'autonomie de la volonté consacré par l'article 1134 du code civil qui stipule : « Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. Elles ne peuvent être révoquées que de leur consentement mutuel, ou pour les causes que la loi autorise. Elles doivent être exécutées de bonne foi ».

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Rapport 2010 de l'observatoire - Les délais de paiment

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A l’approche du terme de la période dérogatoire et de l’application intégrale du nouveau régime légal, ce rapport confirme la réduction des délais de paiement s’améliore. La tendance constatée depuis la Loi LME se prolonge en 2010, les délais passant à 49 jours de chiffre d’affaires client et 56 jours de chiffre d’affaires fournisseurs. La trésorerie générée par la réduction des délais de paiement est estimée à 3 milliards d’euros par an pour les PME. Certaines réticences et tensions existent dans l’application de la loi LME et l’Etat (dont les délais de paiement ont augmenté en 2010) n’a pas été un bon exemple pour les entreprises.

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Les délais de paiement, un an après la loi LME

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Jean-Louis FOURGOUX, Anne-Marie LUCIANI, Laurent ROBERVAL, 01/01/2010
Trois contributions sur la question du délai de paiement un an après la LME. La première contribution s'interroge sur la conformité du droit français à la directive du 29 juin 2000 ; la seconde analyse les difficultés posées par les nombreux accords dérogatoires qui augmentent les difficultés de mise en oeuvre de la loi en multipliant les exceptions ; la troisième examine la question de l'application de la règlementation française aux contrats internationaux.

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Facturation et délais de paiement : véritable modernisation ?

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Marie-Véronique JEANNIN, 01/07/2009
La finalisation d'une opération économique passe d'une façon générale par la facture, toute à la fois instrument de transparence tarifaire, et pièce en ce qu'elle est la photographie d'une situation comptable, fiscale, économique dans un marché concurrentiel.

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La rupture des relations commerciales ou l’influence de l’ordre public de protection sur le droit des contrats

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Jean-Louis FOURGOUX, 01/04/2009
Depuis 1996, un préavis écrit proportionné à la durée des relations commerciales est nécessaire avant une rupture totale ou même partielle. Cette disposition a été appliquée de façon très protectrice voire extensive par la jurisprudence tant sur la notion de relations « établies » que sur le régime procédural et le caractère d’ordre public de cette exigence. Cependant, l’application au cas par cas, intimement liée au contexte, a pour effet d’aggraver l’incertitude qui pèse sur la partie qui souhaite rompre les relations et rend plus délicat l’appréciation de la faute du partenaire dispensant de préavis ou le calcul de la durée exacte du préavis applicable.

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